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Le travail de mise-à-jour n'est pas encore terminé, mais cela avance.

A suivre..

Le simulateur de mission de l’escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) «Berry» d'Avord a été inauguré mercredi 30 novembre 2016 en présence du colonel Patry commandant la brigade aérienne du contrôle et de l’espace.


Sources : http://www.defense.gouv.fr/air/actus-air/un-cinquieme-systeme-de-mission-pour-l-edca

C’est à bord d’un Awacs qu’elle assure la surveillance du ciel français. Rencontre avec l’adjudant Virginie, contrôleur de défense aérienne sur la base aérienne d’Avord.

Mali, Djibouti, plus récemment l’opération Chammal, le contrôleur de défense aérienne est parti plusieurs fois en Opex : «L’opération Chammal est particulière parce qu’on est intégré à un dispositif interallié. Ce n’était pas le cas au Mali au début de l’opération par exemple. Ce qui est très intéressant et percutant, c’est la densité de l’activité et surtout le travail en coopération internationale.» C’est pour ce type de mission que Virginie s’est engagée. «J’ai fait treize ans dans un centre de contrôle en France, où je me suis entraînée à ces missions-là. Je concrétise tout l’entraînement que j’ai suivi auparavant au sol.»

L’E-3F Français, plus connu sous le nom d’AWACS, a terminé le 4 juin 2016 sa mission au profit de l’opération Chammal. Déployé sur la base américaine d’Al Udeïd au Qatar depuis le 31 mars 2016, l’avion et son équipage ont assuré des missions de « command and control » au sein de la coalition internationale.

Pour sa troisième participation à l’Opération Inherent Resolve, l’AWACS a effectué une quinzaine de sorties et réalisé près de 150 heures de vol au-dessus du théâtre d’opérations. Sa mission consiste à assurer la « déconfliction » entre les moyens aériens de la coalition (drônes, chasseurs, ravitailleurs, bombardiers), c’est-à-dire la coordination des missions des nombreux aéronefs qui volent dans l’espace restreint de la zone d’opération.

La flotte d’E-3F totalise plus de 13 700 heures de vol en opérations. L’AWACS a participé à de nombreuses opérations françaises : Serval, Salamandre, Trident, Harmattan ou encore Chammal. Il y assure chaque fois les fonctions opérationnelles de « command and control » (C2) et de détection avancée (AEW), essentielle dans les opérations modernes qui réservent un rôle décisif à l’arme aérienne.

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise actuellement 1000 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien en Irak et en Syrie dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech, en frappant l’organisation terroriste avec ses moyens aériens. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de quatorze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale, huit Mirage 2000 D et N) d’un avion de patrouille maritime Atlantique2 de la Marine nationale ainsi que de capacités de renseignement, de commandement, de contrôle (C2) et de ravitaillement. Il comprend également une centaine de militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des états-majors et unités irakiennes.

Sources : État-major des armées
Droits : © Ministère de la Défense

Du 22 au 24 février 2016, le parking de la 36e escadre aérienne, stationnée sur la base aérienne 702 d'Avord (Cher), a accueilli un Awacs d’une livrée plus claire que ceux habituellement présents. Équipé de quatre moteurs effilés, l'avion-radar arborait également un lion rouge sur la dérive.

Reconnaissable par la présence du sigle NATO sur ses flancs, il s’agissait d’un E-3A, appartenant à l’Otan et mis en œuvre depuis la base aérienne de Geilenkirchen (Allemagne) par du personnel issu de certains pays membres de l’Alliance.

Le 21 avril 2015, un avion-radar E-3F Awacs français a effectué une mission de surveillance aérienne au-dessus de la Pologne.

Cela porte à 33 le nombre de missions de surveillance réalisées par des Awacs de l’armée de l’Air en Pologne et en Roumanie, au départ de la base aérienne 705 d’Avord.

Depuis le début de la crise ukrainienne, l’Otan a décidé de mesures dites «d’assurance» au profit des Alliés d’Europe centrale et du Nord. Les armées françaises ont largement contribué à ces mesures, notamment via les actions suivantes:

Dans la nuit du 3 au 4 septembre 2014, un avion Awacsde l’armée de l’air a décollé de la base aérienne d’Avord pour effectuer une mission de surveillance aérienne au profit de la sécurisation du sommet de l’OTAN qui s’est tenu à Newport, au Royaume Uni, les 4 et 5 septembre 2014.

Ce sont les mêmes avions qui effectuent depuis le mois d’avril des missions régulières de surveillance des espaces aériens roumain et polonais. 25 missions de surveillance, dont 6 en Pologne et 19 en Roumanie ont ainsi réalisées au départ de la base aérienne d’Avord. Actuellement, ces missions sont réalisées au rythme de une par semaine.

Lundi 26 mai 2014, un avion radar E-3F du 36ème escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) «Berry» situé sur la base aérienne (BA) 702 d’Avord a effectué pour la première fois un ravitaillement en vol sur un KDC-10 néerlandais.

Opération réussie pour l’Awacs : «c’est une première» souligne le lieutenant-colonel Étienne Ruellan, commandant en second de l’EDCA. «Habituellement nous ravitaillons auprès des KC135 ou C135. Ce vol nous a permis de transformer l’essai. Le ravitaillement en vol reste une opération délicate. Derrière un avion aussi gros, c’était d’autant plus intéressant». D’une durée de quatre heures, le vol a permis de qualifier pilotes, navigateurs et mécaniciens navigants avec succès.Au-delà de l’instruction des équipages, cette mission permet d’augmenter l’élongation de l’E-3F et la possibilité de ravitailler sur un plus grand type d’avion. «La réalisation de ce vol va permettre plus de souplesse opérationnelle dans la conduite de nos missions mais aussi dans leur planification par nos partenaires otanien», conclut le lieutenant-colonel Ruellan.
 

Les 4 avions SDCA (système de détection et de commandement aéroporté) sont des appareils de type E-3F (Awacs), acquis entre 1987 et 1992 et mis en œuvre par l’armée de l’air. Les améliorations (radar, communications, etc.) apportées lors de leur rénovation permettent de conserver l’interopérabilité avec les forces françaises et alliées.

La rénovation à mi-vie du système de mission comprend notamment la rénovation des calculateurs, des logiciels et des consoles de surveillance et de contrôle, l’intégration d’un interrogateur IFF Mode S et Mode 5 (interopérabilité alliée), un nouveau système de préparation de mission ainsi que la mise à hauteur du simulateur.

Le premier SDCA rénové a été livré en 2014 ; la livraison du 4e est prévue en 2016.

La rénovation à mi-vie est réalisée selon la procédure FMS (Foreign Military Sales) avec l’armée de l’air américaine.

Boeing est l’architecte industriel de cette rénovation à mi-vie des flottes Awacs et Air France Industries KLM Engineering & Maintenance est sous-traitant de Boeing pour la réalisation des chantiers d’intégration en France.

Source : défense.gouv.fr

Les 24 et 25 mars 2014, la posture permanente de sûreté (PPS) a été mise en œuvre hors de l’espace aérien national. Un avion-radar E-3F Awacs du 36eescadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) d’Avord a été déployé lors du sommet de sécurité nucléaire de La Haye aux Pays-Bas.

Ce sommet a bénéficié d’une bulle de protection au sein de l’espace aérien hollandais. Durant deux jours, les équipages français ont été totalement intégrés dans un dispositif interallié, à l’instar de l'organisation mise en place lors du sommet international sur la Syrie qui s'est déroulé du 21 au 23 janvier 2014 à Montreux en Suisse.

Les moyens aériens dédiés à la sûreté aérienne étaient placés sous le contrôle tactique de l’Otan, notamment avec le Combined Air Operations Center (CAOC - centre multinational d'opérations aériennes) d’Uedem en Allemagne. Les relèves en vol ont nécessité une étroite coordination entre les avions-radars otaniens, mais également entre les avions de chasse F16, les hélicoptères Apache et les avions ravitailleurs KC10 hollandais.

L’armée de l’air assure la PPS sur le territoire national, 24h/24 et 7j/7. Cette mission permanente est confiée au commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), sous la responsabilité du Premier ministre.

Sources : © CDAOA/Armée de l'air
Droits : Armée de l'air

C’est une première qui s’est déroulée, vendredi 11 octobre 2013, au-dessus de l’océan Atlantique.

Un C135 FR du groupe de ravitaillement en vol 2/91 «Bretagne» et un E-3F Awacs de l’escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) 36 «Berry» s’étaient donnés rendez-vous entre Avord et Fort-de-France, en Martinique, pour un ravitaillement en vol "lourd". D’une durée de huit heures environ, le vol s’est déroulé avec succès et en totale sécurité.

«La traversée de l’océan Atlantique et le ravitaillement en vol sont des missions que nous avons l’habitude de pratiquer, explique le commandant Étienne Ruellan, commandant en second de l’EDCA. Seulement, c’est la première fois que nous combinons les deux. Pour cela, une préparation minutieuse et une coordination parfaite entre les deux escadrons ont été nécessaires.»

Au-delà de l'instruction des équipages, cette mission a permis d'illustrer l'allonge de l’E-3F, ainsi que sa capacité à accompagner des raids «longue distance». Cette possibilité de ravitailler au dessus de l'Atlantique avait été explorée lors du repérage des débris du vol Air France AF 447 en 2009 au large du Brésil.

Le 26 juin 2013, le passage des 50 000 heures de vol des avions E-3F, connus sous le nom d’Awacs, a été célébré sur labase aérienne 702 d’Avord, en présence du général Lafond, commandant la brigadeaérienne du contrôle et de l’espace (BACE).  

Pour cet événement, une cérémonie était organisée avec le 36e escadron de détection et contrôle aéroportés (EDCA), l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) et l’équipe de marque du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM). Un Awacs a d’ailleurs été repeint, arborant fièrement sur le tarmac le chiffre symbolique de ses engagements.

Un maillon tactique central

Véritable trait d’union entre le décideur politique ou militaire et les moyens tactiques de trois armées employés sur les théâtres d’opérations, l’E-3F est un maillon essentiel de la Défense nationale. Il permet aux plus hautes autorités de l’État de disposer d’une lecture souveraine de l’évolution du contexte stratégique mondial et d’une anticipation indispensable sur l’échiquier international. L’E-3F est également un bel exemple d’interopérabilité. Toutes ses capacités s’expriment aussi bien dans les opérations interarmées nationales, internationales que dans des opérations interministérielles telles que la lutte contre le narcotrafic, le terrorisme, ou pour des besoins de coordination des moyens de secours en intervention suite à une catastrophe naturelle.

Le 9 novembre 2012, un avion E3F plus connu sous le nom d’AWACS et son détachement ont atterri sur la base aérienne (BA) 188 des Forces Françaises à Djibouti (FFDj). Ils renforcent temporairement le dispositif français de l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante se déroulant dans l’océan Indien.

Le détachement de l’E3F est constitué d’une soixantaine de militaires de l’armée de l’Air : un tiers de mécaniciens de l’ESTA (Escadron de Soutiens Technique et Aéronautique) et les deux tiers restants de personnels navigants et embarqués de l’Escadron de Détection et Contrôle Aéroportés, l’EDCA.

L’E3F-SDCA (Système de Détection et de Commandement Aéroporté) est un avion de détection et de contrôle (en anglais Airborne Warning Control System d’où AWACS), permettant d’élaborer une situation aérienne et maritime dans une large zone de couverture, c’est à dire de localiser et d’identifier tous types d’aéronefs et dans certaines conditions des embarcations maritimes.

Alain Blanchard est une vraie figure dans la communauté des avions-radars français. À 60 ans, il totalise 6 600 heures de vol en 21 ans passés au 36eescadron de détection et contrôle aéroportés (EDCA) d’Avord.

«Je connais parfaitement l’E-3F, explique Alain. À la fin des années quatre-vingt, j’ai participé à la mise en service de cet avion. Aujourd’hui, je suis l’un des rares contrôleurs aériens embarqués à avoir participé aux opérations au-dessus de l’ex-Yougoslavie et, plus récemment, au-dessus de la Libye.» Entré dans la réserve en 2002, Alain est rappelé lorsque l’opération Harmattan est déclenchée.

Le capitaine Jean-Yves est navigateur officier systèmes d'armes, tandis que le capitaine Marc est contrôleur de circulation aérienne. Tous deux font partie de la même unité: l’escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) 36 «Berry». Ils évoluent en tant que navigateur et Fighter Allocator (chef de travée de «contrôle») à bord des avions-radars E-3F SDCA (système de détection et de commandement aéroporté) situés sur la base aérienne 702 d’Avord. Du 21 au 28 janvier 2012, ces deux officiers ont réalisé un échange au Japon. Nous avons recueilli leurs impressions.

Au sein de quelle unité étiez-vous en échange?

Capitaine Marc - Nous avons tout d’abord rendu visite à nos homologues de l’Air Warning and Control Group (AWCG) basé à Hamamatsu, au centre du pays, à 250 km au sud-ouest de Tokyo. Ces derniers mettent en œuvre le E-767 Awacs, avion à bord duquel nous avons effectué un vol de 7h30. Cet appareil assure les mêmes missions que le E-3F SDCA français. Durant le reste de la semaine, nous avons également visité d’autres unités, comme le 2nd Air Defense Missile Group, escadron de défense sol-air, le 43th Air Control and Warning Squadron, site radar ou le Western Direction Center de Kasuga, centre de détection et de contrôle. Ces trois entités se trouvent sur l’île de Kyushu (sud du Japon).

Quelle a été la nature de vos échanges avec vos homologues nippons?

La direction générale de l’armement (DGA) a livré le 7 octobre 2011 le 4e avion-radar SDCA avec système de communications rénové (SDCA : système de détection et de commandement aéroporté - Awacs en terminologie OTAN).

La flotte des Awacs français comprend 4 appareils en service dans l’armée de l’air depuis le début des années 90. Véritables « sentinelles volantes », ces avions ont pour mission la détection et la surveillance ainsi que le contrôle et la conduite des opérations aériennes militaires.

La DGA a notifié en 2008 pour 50 M€ un marché de rénovation de ces avions à la société Air France Industries. Outre le maintien en conformité avec l'évolution des réglementations édictées par l'organisation de l'aviation civile internationale (OACI), cette rénovation vise à garantir le maintien de leur interopérabilité et de leur interchangeabilité avec les Awacs de la Royal Air Force, de l’OTAN et de l'US Air Force.

Le chantier a porté principalement sur :

- le remplacement et l’augmentation des capacités des moyens HF existants ;

- la modernisation et l’augmentation des moyens existants dans le domaine V/UHF comprenant notamment de nouveaux moyens de télécommunications par satellite ;

- le remplacement des équipements de radiolocalisation, de la balise de détresse et des enregistreurs de paramètres de vol ;

- l’adaptation du logiciel opérationnel de mission ;

- la modification du système de gestion des communications.

Après avoir effectué la qualification du système sur le premier avion, la DGA a réceptionné et livré chacun des appareils modifiés conformément au calendrier prévu, entre le début 2010 et l’automne 2011.

Le premier salon aéronautique de la Martinique s’est tenu le dimanche 5 décembre 2010 sur l’aéroport Aimé Césaire : il a rassemblé près de 1 800 visiteurs.

Le salon a été créé à l’initiative de la Chambre de Commerce et d’industrie du département et les forces armées aux Antilles (FAA) ont été invitées à figurer parmi les exposants avec les moyens aériens de l’armée de l’Air de la base aérienne 365. Parmi les appareils exposés, le Puma et le Fennec ont suscité la curiosité des visiteurs, notamment sur les missions de service public qu’ils sont amenés à réaliser (évacuation sanitaire, recherche et sauvetage, transport inter hospitalier…).

L’après-midi a été marquée par l’arrivée d’un E3F « AWACS » du 36ème EDCA qui a effectué un passage au-dessus de l’aéroport avant de se poser sous le regard des spectateurs.

Sources : EMA
Droits : Ministère de la Défense

Le 8 octobre 2009, un équipage de l'escadron de détection et de contrôle aéroportés (EDCA) 36 «Berry», de la base aérienne 702 d'Avord, a réalisé un exercice de mise en oeuvre d'un E-3-F en condition NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique). L'exercice visait à valider la capacité à remplir les contrats opérationnels en ambiance NRBC dans le cadre de l'accompagnement d'un raid de dissuasion nucléaire.

Après avoir revêtu les tenues de travail et de protection ainsi que les masques à oxygène, les 18 membres d'équipage de l'E3-F ont pris place à bord de l'appareil et ont enclenché les procédures d'une mise en route simulée. Les pompiers de la base et les mécaniciens ont également pris part à la manoeuvre afin de coller au plus près de la réalité.

Les procédures ont ainsi pu être validées. Plusieurs pistes de réflexion seront étudiées afin d'améliorer la réactivité du personnel soumis à une ambiance très particulière. Cet exercice, conduit par le commandement des forces aériennes, fait suite aux directives de l'état-major de l'armée de l'air relatives à la protection NRBC.


Sources : Sirpa Air
Droits : Armée de l'air

Un avion radar E-3F du 36ème escadron de détection et de contrôle aéroporté (EDCA) d'Avord a décollé en début de matinée, le 25 août 2009, pour Djibouti afin de participer à l'opération Atalante. L'E-3F doit s'intégrer dans le dispositif aéromaritime mis en place depuis le 10 décembre 2008, par l'Union européenne (UE), pour protéger les voies maritimes.

Dès le 27 août, il mettra à la disposition de l'UE ses capacités de détection aérienne et maritime ainsi que de transmission de données, et pourra servir de relais de communication entre les avions de patrouille maritime, les bâtiments de surface et les centres de commandement idoines. Sur place, l'E-3F est mis en oeuvre par onze mécaniciens et compte un équipage de 18 membres.

La présence de l'avion radar de l'EDCA est un atout pour assurer la protection du trafic maritime au large de la corne de l'Afrique. Grâce à son équipement sophistiqué de détection maritime, l'E-3F s'est en effet récemment vu confier de nouvelles missions, outre celle de la surveillance aérienne. Il assure aujourd'hui des missions de service public comme l'aide à la recherche en mer et la lutte contre le narcotrafic.


Sources : Sirpa Air
Droits : Armée de l'air

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